Au Niger, la base d’alimentation d’environ 60% du cheptel nigérien reste l’exploitation extensive des écosystèmes pâturés. Cependant, la pression démographique (évolution du cheptel) exercée sur les parcours naturels du pays et les aléas climatiques (sécheresse, inondations, désertification) ont fragilisé les pâturages naturels. C’est ainsi que les ressources pastorales ne suffisent pas aux besoins du cheptel occasionnant un déficit alimentaire chronique pour le bétail et accentuant la vulnérabilité des pasteurs et agropasteurs.

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