La pratique de l’association du sorgho et du niébé est pratiquée au Burkina Faso en vue de la restauration de la fertilité des sols comme une alternative à la jachère en ralentissant la baisse defertilité des sols en cultures pluviales et en protégeant la surface du sol contre l’agressivité des pluies.

 

Elle consiste à semer sur une moitié de la parcelle du niébé et sur l’autre moitié du sorgho en année 1 et en année 2 la permutation des cultures se fait sur la parcelle. Elle se met en place sur un sol labouré après une pluie supérieure et sur des lignes perpendiculaires à la plus grande pente de terrain. Les densités idéales doivent être respectées ainsi que la fertilisation nécessaire. Après la mise en place des cultures, celles-ci doivent être entretenues par des techniques de démariage des plants, par des traitements phytosanitaires.

 

Comme avantage, l’association sorgho-niébé permet un accroissement du rendement, une protection de la surface du sol contre l’agressivité des pluies, une dissipation du ruissellement, une amélioration de la fertilité du sol notamment en matière organique et azote, la lutte contre les maladies de culture et le striga.

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